Alien She & Hamster Baby
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no words came out...

tout fout le camp...et j'ai même pas de mouchoir...
tout fout le camp et j'ai même pas le courage de prendre ma propre mère dans mes bras...
je n'avais jamais vu l'humanité des miens, je savais qu'ils souffraient tous, mais je 'narrivait pas a sentir ce coeur qui bat aussi dans leur cage toracique...
ils sont seuls, ils sont tristes, il sont malades...
j'ai détruit aujourd'hui une partie de sa vie, je m'en veut, je n'aurait pas du bridé ses sentiments, elle était amoureuse, elle est maintenant encore plus seule que jamais...
je le regarde, il fait semblant de ne pas faire semblant de ne pas comprendre... et il comprend pas...
j'ai mal de voir à quel point la vie à ses limites, comme il faut apprendre à vivre sans ce qu'on aime, comme il faudrait apprendre à ne rien dire parfois... j'aurais dû ne rien dire...
j'ai mal de voir qu'il faudra peut-être une eternité pour ne pas avoir ce qui aurait pu nous faire avancer...
attendre la vie prochaine...
comment on aurait voulu être une autre, un autre, le même mais avec des choses en plus, en moins...
comment il est possible de ne tenir que grâce à un amour, et que parfois il n'es pas là...
"on me refuse même l'amour dans cette vie de merde"
j'aurais dû ne rien dire...
il la fallait la montée de peur, rien n'aurait pu fonctionner sans ça... tout aurait continuer sur une chemin sans crevasses, sans arbre planté au milieu... il le fallait cet enorme arbre planté au milieu...
je n'aurais pas pu l'escalader sinon...
j'aurais du regarder de plus près, me couvrir la tête pour ne pas attraper la fièvre, j'aurais dû savoir quoi ressentir à certains moments...
je suis confronté à moi-même, à mes propres erreurs, je les voient se refleter sur elle... je regarde un miroir en permanence, mais il y a une failure juste sur ce coté...
tout fout le camp...

et moi avec...
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oh brother, is it you?

les lendemains sont parfois plus difficiles que la veille...
j'ai les mains froides et le coeur un peu vide...
on vit des tremblements, on vit des sursauts, on tressaillent...
Brian Jones n'est pas mort... il avait l'air un peu déprimé il parait mais il n'est pas mort... biensûr que non...
j'ai les mains définitivement froides, et j'ai le nez qui saigne...
laisser couler sur le clavier, ne pas mettre les mains dessous, ne pas pencher la tête en arrière, peur de mourrir d'une hémorragie peut-être, laisser couler...
si on perd trop de sang on perd un peu de vie, si on perd un peu de vie on gagne un peu de léthargie... le calme...
j'ai comme la sensation que je vais rester sur le carreau... que je vais perdre beaucoup pour rien... que je vais attendre en vain, que je vais faire perdre énormément de temps...
les yeux qui brulent, les mains froides et le coeur arrété...
des flots de paroles qui devraient se dire, qui ne se disent pas et qui tombe dans un lourd silence...
pour me laisser moi et moi et notre tristesse... et notre silence...
notre lourd silence qui tombe dans un flot incomensurable de paroles...
et avec un sourire qui pleure...


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down to the underground

il n'est pas d'histoires qui ne se racontent pas ... ni de rêves qui ne s'oublient...
et il est des amours qui ne se disent pas...
...
il y avait cette boule au fond de mon estomac... celle qui sert... celle qui pleure... parfois il aurait mieux valu ne pas faire attention à ce qu'elle voulait dire... il aurait mieux valu ne pas répondre... j'en avait assez, j'en avait assez... j'avais tout... et maintenant je repars à zéro...
je repars à zéro...
...
il est des amours qui attendent...

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amy blue ...

je sais pas c'est sûrement la sensation de ressembler tout à coup à ce que je ne voulais surtout pas etre...
c'est sûrement la sensation de ne pas pouvoir sortir de cette baignoire...
j'avais pas l'intention de. j'avais pas d'intention de toute façon.
les regrets ça ressemble souvent à cette grande baignoire... pleine d'eau... toute froide... ça vous tord les entrailles... pas longtemps defois... ça dépend.
j'avais pas d'intention, mais on ne sait jamais... ça pouvait ressurgir d'une seconde à l'autre... ça pouvait surgir comme ça.
j'avais d'autre idées à ce moment là... nan jen avait pas en fait... j'avais pas d'idées... j'ai cru mais non...
donc sans idées il peut arriver ce genre de choses qu'on avait pas prévues...
avec des idées... j'aurais pu avoir l'idée de vider la baignore... d'enlever les cheveux prient dans le trou où s'écoulait l'eau... de rincer... de me branler devant le miroir la lumière éteinte... pour pas me voir... ça aurait pu être quelqu'un d'autre après tout...
amy blue...

de toute façon on ne veut pas divulguer qui était dans la baignoire.
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i was born in this hotel...

non je n'étais pas préparé à ne pas, à ne pas, à ne pas...
il avait raison... où étaient passées les notes plus personnelles? le bleu rafraichissant?
le bleu n'est plus vraiment rafraichissant... à vrai dire il est même encore plus lourd que le noir d'arrière plan...
j'avais des coups de fils à passer, je devais parler avec des gens qui ne m'écouteraient pas, j'avais un temps à passer, j'avais un endroit où aller...
j'avais attendu, j'étais parti, j'allais repartir, j'allais m'éviter de continuer à supporter le bonheur des autres, j'allais m'enfoncer un clou dans la gorge et imaginer qu'il ressortirait de l'autre coté du monde.
j'allais oublier que, non je n'allais pas accuser d'homosexualité une grande gigue suédoise, et cela pour la supposéee 3ème fois...
j'allais continuer de vouer un culte à la plus tordue des dentition surmontée du plus grand charme...
j'allais prôner le sex appeal de Bill à travers toute la planète (sa planète), et j'allais faire patienter ma libido jusqu'à ce qu'il décide de lui-même de venir m'arracher aux méandres de l'abstinence...
j'allais m'envoler bientôt, vers de grands espaces, vers un endroit pourri de la planète, et jallais avoir le bonheur aux lèvres malgré tout...
j'allais me planter en beauté et en rire, jusqu'à ce que les baffes dans la gueules me fassent juste un peu pleurer...
j'allais pas crever en si bon chemin, j'allais me preservé de la santé, et j'allais avoir les plus grands moments d'extases qui me seraient donnés...

il fallait que personne ne me fasse trop chier, parceque fallait faire attention, la merde ça pouvait être dangeureux.
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.Pure Vernunft Darf Niemals Siegen.

.il est dit que le cerevau siat reocnanitre les mtos mmêe si les ltetres y snot disospées aléaotirmeent.
.il est dit que le cervaeu siat fiare ça.
.il est dit que le creveau puet comrpenrde le snes d'nue prhase mmêe si les mtos y sont mal epxrimés.
.il est dit que le cervaeu siat anaylser le snes d'un txete même si la sginifiaction y est boruillée.
.il est dit que le cerveua sait farie ça.
.mais es-tce que le cevreau puet voir les bnones chsoes dnas les erruers?

moi je dit que je vias retser en anpé jsuqua'u prohcain gong...
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i'm the kinda that you want

[...]C'est ici l'histoire d'un magnifique repas où six cents plats divers s'offrent à ton appétit. Les manges-tu tous? Non, sans doute, mais ce nombre prodigieux étend les bornes de ton choix, et, ravi de cette augmentation de facultés, tu ne t'avises pas de gronder l'amphitryon qui te régale. Fais de même ici: choisis et laisse le reste, sans déclamer contre ce reste. Songe qu'il plaira à d'autres, et sois philosophe. [...]
[...]Au moyen d'un tuyau, on lui introduit une souris dans le con; le tuyau se retire, on coud le con, et l'animal, ne pouvant sortir, lui dévore les entrailles. On lui fait avaler un serpent qui va de même la dévorer. [...]
[...]Rosette a les deux bouts des tétons coupés, et six morceaux de chair coupés, tant sur les bras que sur les cuisses; on lui coupe tous les doigts des mains, et on lui enfonce un fer rouge dans le con et dans le cul, Curval et le duc déchargeant chacun deux fois. Arrive Louison, à qui on donne cent coups de nerf de boeuf, et à qui on arrache un oeil, que l'on oblige d'avaler; et elle le fait.[...]
[...]Un incestueux, grand amateur de sodomie, pour réunir ce crime à ceux de l'inceste, du meurtre, du viol et du sacrilège, et de l'adultère, se fait enculer par son fils avec une hostie dans le cul, viole sa fille mariée et tue sa nièce.[...]
[...]Après avoir coupé tout ras le vit et les couilles, il forme un con au jeune homme avec une machine de fer rouge qui fait le trou et qui cautérise tout de suite; il le fout dans cette ouverture et l'étrangle de ses mains en déchargeant.[...]
Marquis de Sade, extraits des 120 Journées de Sodome.
et là on se dit que La Fontaine c'était vraiment chiant...
...vous m'excuserez mais entre deux élants de philosophie je pense que je vais aller gerber...
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...backlash blues...

He doesn’t know it, but he needs me And so no matter where he goes Though he doesn’t care He knows that I’m here
ça c'est pas de moi... c'est tout ce rose... je ne savais pas quoi en faire... ça me donnait un arrière goût dégueulasse de Sex and The City... me voir là avec tout ce rose, beurk... mais bon parfois si on joue contre sa volonté ça peut payer...
... alors aujourd'hui... fermez les yeux... concentrez-vous sur un piano à queue blanc... le type avec le noeud papillon tout à fait bien ajusté qui en joue... il tape du pied, il bouge la tête, il à vraiment un sourire plein de dents... et puis ce lourd tempo qui tombe difficilement... si difficilement qu'on à l'impression qu'il va raté le boum... et puis cette noire avec sa belle robe bleue avec des perles blanches tout le long du décolleté... ah merde alors on aurait presque envie d'aller s'asseoir sur les banquettes, à côté des autres spectateurs...
mais on est pas là pour rire... et on ne jure pas s'il vous plait...
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don't you know i'm loco?

my finger is on the button... my finger is on the button...
fermez les yeux... ayez cette putain d'image dans la tête ce môme tout peinturluré de blanc avec son grand-shirt, et cette nana toute electrique... ayez cette image... et pensez au beat... et pensez à ce que votre corps à envie de faire la juste maintenant... ah bordel, il a envie de trembler... il a envie de sauter... ouvrez les yeux.
nous voilà donc au milieu du desert... c'est qu'on décide jamais d'où on va atterir hein...
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i´m sleeping in the shower

IM FUCKING LOU
WHO THE FUCK ARE YOU?
j´aurais pu etre millionaire, avec piscine et vue sur la mer, mais je suis une merde et je vous emmerde...
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all by myself

Je m'aime.
Nan mais alors qu'est-ce que je m'aime!
quoi? pas vous? je vous comprend pas...
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everything isn't right?

c'est un poid qui part, qui ira s'installer plus loin, là où je n'aurais plus envie de lui écraser la boite cranienne entre deux portes...
c'est un bout de vie qui s'en va, qui ne sert plus à rien, qui à fait mal, qui ne se reproduira pas...
c'est une armée de fantômes qui vient me défendre... c'est un troupeau de zèbres en furie qui les piétinera... c'est ma main qui les abattra...
"Il lance ses fléches, - ils se dispersent; l'éclair, - il les frappe de stupeur." Samuel 22-15
je fais fuire les dernières entraves à ma colère... je fais fuir les premiers émois de ma haine... je fais naître un cortège d'assasins...
la cruauté s'étend loin dans les affres de la douleur... elle s'abreuve de l'amour naissant... se complait dans les liens plus sérrés encore que ceux qui nous enfantent... se meure dans la fatalité d'un bonheur inatendu...
je répugne à l'idée de culpabiliser... à celle de me demander si j'ai pris la bonne décision...
je m'aime et par respect pour moi-même je refuse de me laisser rabaisser... je m'aime et je ne laissera par conséquent personne me faire du mal...
"Un commencement est un moment d'un extrême délicatesse" Virginia Marsden, Dune.
un recommencement se fait brutalement, violement et dans la douleur... dans la rage de voir un avenir plus beau...
alors j'ai une rage qui n'en est qu'à ces balbutiements... que des cris de nouveaux nés...

jeanette n'utilise pas l'ascenseur...
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illness as art...

je pense mieux que je ne m'exprime... je réfléchi mieux que je ne sais bouger...
je passe le temps dans le silence, dans le mutisme.
voir et savoir de quoi il s'agit. ressentir tout les tremblements du moindre mouvement. comprendre les bruits, les regards.
connaitre tout les recoins par coeur. deviner sans se tromper, disséquer. avidement. mais lentement. bien.
retirer la peau, les muscles, les os, le coeur.
écouter. juger. regarder. juger. répondre. juger. partir. juger. verdict.
prendre les situations à contre sens. commencer à la fin. remonter à la source. savoir.
comme si en moi j'avais tout les éléments néfastes pour les remarquer chez les autres. un contre-exemple de perfection. une sorte de démon. un oeil sur tout. une oreille partout. la conviction d'être là à d'autres desseins.
signifier sa présence. se cacher derrière les parois, derrière les murs, derrière les devants...
refuser l'enventualité d'arrêter ça, et puis se demander quand on en finira...


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chain reaction...

ça c'est lui et moi.
ça c'est ce qui me servait d'écran de fond pendant que j'avais envie de reveiller un hôtel entier à coup de ressorts.
ça c'est exactement ce qu'on est.
même phisiquement. dans la façon de se mouvoir. dans la façon de baiser. dans la façon de fumer. les mêmes paroles. la même ombre.
"je t'aime ça peut vouloir dire que tu es le bon jusqu'au prochain"
oui mais pour le prochain. est-ce que je suis la bonne.
il est comme lui. ne comprend pas mais suit. croit connaitre. ferme les yeux. murmurent quelques syllabes pendant. il tremble après.
je suis comme elle. inconnue. sans futur. avec un passé. des lunettes noires. un jour une autre personne. la nuit une fausse virginité.
ça c'est nous. il suit sans l'a connaitre, sans la comprendre. elle en fait ce qu'il est.
"je t'aime ça peut seuleument vouloir dire je t'aime".
et l'ombre elle est là même. quelqu'un qui l'a connait. qui en fait ce qu'elle est.

ça c'est ce que j'aimerais qu'il soit.
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"et j'fais la pute pour l'acheter?"

qu'est-ce que ça fait de sentir l'avenir? le toujours? l'eternité? le sentiment d'avoir trouver son futur?
ça fait sûrement mal... ça fait sûrement souffrir de tout savoir à l'avance de savoir qu'on va réussir justement là où on voulait...
moi je voulais souffir pour avoir l'opportunité d'avoir vécu plus que les autres... je voulais qu'il m'arrive des choses terrible pour avoir l'impression d'avoir atteint mon but, je voulais avoir l'image d'une personne qui fuit le monde me collant à la peau... je voulais partir avant d'en avoir l'envie... je savais pas vraiment ce que je voulais prouver, je voulais mettre queslque chose de visible, de vrai sur ce qu'ilm'était encore trop dur de voir... je voulais poursuivre mes idées jusqu'à ce qu'elle deviennent mes alliées...
je voulais tellement de choses... je voulais l'amour, je voulais baiser comme quelqu'un qui n"as toujours fais que ça, je voulais qu'on me fasse souffir juste pour avoir la certitude que je le meritait, je voulais voir trop e choses, je voulais apprendre plus vite que tout le monde, je voulais pouvoir écraser les autres, je voulais avoir des amis, je voulais avoir une vie interressante qui m'aurait fait envie...
je voulais tellement de choses que j'ai eu...
maintenant je voudrais pouvoir m'en débarrasser... je voudrais me reveiller et voir ma vie telle qu'elle aurait du être à l'époque ou je n'avais rien... j'ai perdu à vouloir tant de choses... je vois ma vie comme elle est maintenant, je vois les gens que j'aurais du aimer devenir secondaires à mes yeux, ceux que je n'aimais pas assez devenir essentiels...
je crois que je me suis trompé... j'ai demandé ce que j'avais déjà, et j'ai ouvert les yeux trop tard... je vois les choses disparaitrent maintenant...
je vois un avenir qui ne sera jamais comme celui de beaucoup de gens, qui ne ressemblera jamais à celui qui aurait du être... je vois du vide, beaucoup de rancoeur, de haine et de culpabilité... je vois de la peine, beaucoup trop de manque... je vois trop de choses que je voulais sans me douter que je n'en voulais pas...

au fait est-ce qu'il reste des petits pois?
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sex. violence. whatever.

pas de note attive, pas d'hormones sexuelles deversées trop rapidement dans le flou d'une vague de chaleur qui ressère le coeur... un temps pour assimiler les évènements, un temps pour digérer, un temps pour réaliser...
alors on avale 15litres de jus de citron, on court aux toilettes, on pisse pour mieux arréter de pleurer...
on voit ses desirs qui restent comme si ils voulaient planifier une future déchéance plus douloureuse que ses première règles... a partir de là tout devient possible... quand on part de rien on ne peut que se réjouir du peu à l'arrivée...
je ne comprend pas... je ne comprend pas l'instinct ni l'intuition, je ne comprend pas l'homme tapit en moi, je ne comprend pas la bite qui dirige mes pas, ni le fait que les yeux se ferme par moments...
prévention quotidienne, ravagé par l'autodirection... contrôl quotidien, ravagé par l'autosatisfaction...
envie de bander pour rien, envie de lecher ce qui en ressortira, terribles inhibitions, vision catharsiques.
se sentir combler par l'arrière pour mieux ressentir le vide à l'avant. passage inoportun devant le tribunal de mes instincts...
la langue qui pleurniche devant un trou noir où le fond est rempli de froid et d'amertume...
passage à l'heure d'été réussi. passage à la mysoginie réussi. passage aux crustacés réussi. passage à l'acte en attente.
qui sait où il est possible de trouver ce que l'on a en bas au milieu du ventre? qui sait où il est possible de comprendre ce que l'on a en haut au milieu de la tête?
qui est en mesure de prouver que l'on est pas raté? une experience dangeureuse mal assurée terminée au fond d'une benne à ordure...

et la queue au fond du trou noir...
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all my senses

réorganisation cellules craniennes: discours moins perturbé que les derniers temps à priori.
302 virus detectés sur programme made in Bill Gates. 302 virus tueurs de fantasmes introduits dans lucarne sur monde exterieur.
cataplexie face à intervenant de 95cm à tendance affective. attitude non-anticipée. perte soudaine des sens vitaux. contact à durée d'environ 15min.
présence élevée d'hormones sexuelles dans l'organisme. pulsions non-controllées envers idiot made in tennessee. observation de conversations schizophrènique avec le dit idiot.
cycle de sommeil contrarié vers la 9ème heure de repos par humanoïde de forme parentale.
frémissement de l'épiderme au contact de billets permettant l'entrée à représentation Mando Diao.
boulversement hormonal pulverisant certitudes. tendance à l'etourdissement face à autre humanoïde non spécifié, ou non-présent, voire virtuel.
endorphine sécrétée par rencontre amicale imprévue. bienfaits notés au contact d'humanoïdes quasi-assexués et à tendance communiste ou m'enfoutiste, ou séxué à tendance affective.
présence de sentiments inconnus du fichier à la lecture de notes désespérées, négative, fataliste ou de tristesse non-assumée. sentiments présumés: tendresse, compassion, amour.
refus totale d'autorité. nerfs en surchauffe à la perception d'ordres imposés. agacement à la seule présence de l'humanoïde paternel. conversation venimeuse à propos de la place du pater dans la famille. regrets exprimés à l'idée du lien avec l'humanoïde en question.
condition phisique du sujet en amélioration.
capacité intellectuelle en période de lucidité visionnaire. dangeureux pour les simulateurs et les simplistes. danger potentiel pour le sujet si confrontation avec période de peine ou de malheur importins.
sujet en voie de rétablissement. risque de rechutte si évènements trop brutale ou environement hostile. possibilité de purgations des haines et des colères si humanoïdes malsains et malfaisants à proximité. danger! risque maximale pour le dit humanoïde.
fin du rapport.
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fuckin in heaven

pas envie de pleurer encore, plus envie de me demander quoi que ce soit, enfin pas pour le moment, juste quelques instants de repit, pour se reposer un peu plus longtemps que les 5secondes prévues à cet effet.
pas envie d'entendre les rugissement habituels de mes entrailles qui crient et qui sautent à la gorge de tout ce qui s'approche trop prêt...
projeter mon corps contre un mur, désir sexuel amplifié, désir d'accomplir mes désirs...
catapulté à travers les fenêtres, entravé par une camisole, saigné à mort, contre le temps qui passe, contre les instinct carnivores d'un félin... amnésie passagère, passager clandestin sur les rails...
fantaisie semi-consciente... depuis le haut d'un immeuble sans finà à regarder les autres en bas, le regard souillé de mille aiguilles plantée en direction des passants, le regard qui plane au dessus de centaines d'âmes qui demandent le secours de quelqu'un... si on les remarques...
du sang partout juste pour rire, parceque ça fait du bien d'être là et de sentir qu'on au moins quelque chose dans les veines, pas que ça fasse du bien , mais ça fait pas de mal...
dépecer un être tant on veut son corps, craquer ses os et ronger ses dents...
et avec ça l'amour qui traverse les muscles jusqu'au dernier tremblement, jusqu'à la torpeur de la chair en fusion...
s'arracher de cet ordre établi, s'arracher de l'ordre... endormi... en léthargie... en somnolence... en lambeaux...
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